• Livraison offerte dès 38 euros d'achat

  • 0
    Promotions
    0

    Panier (0)

    Plus que 38,00 € et la livraison est offerte !

    Votre panier est vide

  • Trois abayas Santa Mode portées de face, deux coupes papillon et une coupe droite
  • Comment porter une abaya au quotidien : le guide complet


    Comment porter une abaya au quotidien, quand il fait 28 degrés et qu’on a une journée entière devant soi : c’est la question qu’on nous pose le plus souvent en boutique. La réponse tient rarement au modèle. Elle tient à la coupe, à la matière, à ce qu’on met dessous et à la hauteur de l’ourlet.

    Une abaya, ce n’est pas une robe longue de plus

    L’abaya est un vêtement long et ample, coupé d’une seule pièce, qui tombe des épaules jusqu’aux chevilles sans marquer la taille. C’est un vêtement traditionnel féminin de la péninsule arabique, porté depuis longtemps dans les pays du Golfe, et devenu en quelques années une pièce de garde-robe courante bien au-delà.

    La différence avec une robe longue classique n’est pas seulement une question de longueur. Une robe longue épouse au moins une ligne du corps : une épaule, une taille, une hanche. L’abaya, elle, ne s’appuie sur rien, elle tombe. C’est ce qui la rend confortable par forte chaleur, et c’est aussi ce qui la rend difficile à porter quand on choisit la mauvaise coupe, parce qu’un vêtement qui ne s’appuie sur rien peut vite ressembler à un drap.

    Tout le reste de ce guide tourne autour de ce point unique : redonner une ligne à une pièce qui n’en impose aucune, sans jamais la serrer.

    Deux précisions avant d’entrer dans le détail. L’abaya se porte avec ou sans foulard, c’est un choix personnel et non une règle de la pièce. Et elle n’est pas réservée à une pratique religieuse : chez nous, une partie des clientes qui l’achètent la choisissent d’abord pour sa fraîcheur et pour la liberté de mouvement, exactement comme elles choisiraient une jupe longue.

    L’abaya du catalogue Santa Mode

    Une seule référence est en ligne pour l’instant, la Fara. Le reste du rayon arrive au fil des semaines.

    Voir le rayon Abayas

    Livraison offerte dès 33 €, retour gratuit sous quatorze jours, et retrait possible en boutique à Saint-Denis.

    Deux coupes d’abaya, deux allures : papillon ou droite

    Presque toutes les abayas se rangent dans deux familles, et savoir les reconnaître suffit à éviter la moitié des mauvaises surprises.

    La coupe papillon, aussi appelée manches chauve-souris, ne comporte pas de couture d’emmanchure : le tissu part du col et descend d’un seul tenant jusqu’au poignet, ce qui crée une aile quand vous levez le bras. C’est la coupe la plus ample, la plus spectaculaire, et la plus indulgente sur les tailles, parce qu’aucune couture ne vient buter quelque part.

    La coupe droite garde une emmanchure et une manche séparée, souvent resserrée au poignet par un élastique ou un poignet boutonné. Elle est nettement plus discrète, plus facile à porter dans un lieu fermé, et elle ne prend pas de place : rien ne traîne quand vous cuisinez ou quand vous conduisez.

    Deux abayas Santa Mode côte à côte, coupe papillon à gauche et coupe droite à droite
    À gauche, une coupe papillon : le tissu part du col et forme une aile dès que le bras se lève. À droite, une coupe droite à manche resserrée au poignet, qui ne prend aucune place.

    Il n’y a pas de bonne réponse dans l’absolu. Il y a une bonne réponse selon votre journée. Si vous passez la matinée à porter des courses, à ouvrir des portes et à vous baisser, la coupe droite vous laissera tranquille. Si vous allez à une cérémonie et que vous voulez que la pièce se voie, la coupe papillon travaille toute seule.

    C’est aussi ce qui sépare deux rayons du site : les abayas couvrent le quotidien, les robes orientales les occasions plus habillées. Le second se remplit encore.

    Quelle matière pour une abaya quand il fait 28 degrés

    C’est ici que les guides écrits pour un hiver métropolitain ne servent à rien. À La Réunion, une abaya se porte neuf mois sur douze par une chaleur qui ne descend pas la nuit, et une matière qui tient chaud n’est pas un confort, c’est un défaut.

    Trois choses se vérifient à la main, en magasin, en trente secondes.

    Le poids. Prenez le tissu entre deux doigts et laissez-le tomber. S’il retombe droit et vite, il est assez léger. S’il garde le pli, il pèsera sur les épaules à la troisième heure.

    Le glissant. Un satin fluide glisse sur la peau au lieu de s’y coller. C’est exactement ce qu’on cherche par forte humidité : le vêtement bouge avec vous, il ne se plaque pas dans le dos. C’est ce que fait le satin de l’Abaya Fara, et c’est la raison pour laquelle elle se garde toute la journée.

    L’opacité. Tenez le tissu devant une fenêtre. Une matière légère est souvent une matière qui laisse passer la lumière, et une abaya qui devient transparente en plein soleil est une abaya qu’on ne porte plus. Une doublure, ou un tissage plus serré, règle la question.

    Le satin, le crêpe et la microfibre sont les trois matières qu’on croise le plus dans ce rayon. Le satin brille légèrement et habille tout de suite. Le crêpe a un grain mat et un tombé plus lourd, il tient mieux la ligne. La microfibre sèche vite et se froisse peu, ce qui compte quand on voyage.

    Ce qu’on porte dessous sans avoir chaud

    La question revient tout le temps, et la réponse d’ici n’est pas celle d’un guide écrit à Paris. Sous une abaya, en climat chaud, on ne superpose pas : on allège.

    Une brassière sans armature ou un soutien-gorge léger, une culotte qui ne marque pas sous une matière fluide, et c’est déjà suffisant si l’abaya est doublée ou opaque. Le reste n’ajoute que de la chaleur.

    Si la matière est fine, une robe-fond ou un ensemble uni de la même famille de couleur règle à la fois la transparence et le confort. Le principe qui marche : ce qui se trouve dessous doit disparaître, jamais dialoguer. Un imprimé sous une abaya unie se devine toujours, et il attire le regard exactement là où on ne le veut pas.

    Pour les journées de courses ou de travail assis, un pantalon fluide uni sous une abaya ouverte donne une silhouette plus structurée, et il vous laisse libre de retirer la pièce du dessus si vous entrez dans un endroit climatisé.

    La même abaya papillon noire, bras le long du corps puis bras levé
    La même pièce, bras au repos puis bras levé. C’est la quantité de tissu qui se déploie à droite qu’il faut avoir en tête avant de choisir cette coupe pour une journée de courses.

    La longueur et la chaussure vont ensemble

    Une abaya se choisit avec la chaussure qu’on va mettre dessous, jamais séparément. C’est le réglage le plus simple à faire et celui qu’on rate le plus souvent.

    Le bon ourlet s’arrête juste au-dessus du sol : assez haut pour ne pas balayer, assez bas pour couvrir la cheville quand vous marchez. Quelques centimètres séparent une pièce qui tombe bien d’une pièce qui traîne, et ces quelques centimètres, ce sont ceux de votre talon.

    Bas de deux abayas : ourlet au-dessus d’un escarpin, et ourlet au-dessus d’une sandale à brides
    À gauche avec un escarpin, à droite avec une sandale à brides. Dans les deux cas l’ourlet s’arrête au-dessus du pied et ne balaie pas le sol : c’est le talon qui a fait le réglage.

    Deux règles simples, et elles suffisent. Si l’abaya arrive au sol pieds nus, il vous faut un talon, même bas : une sandale à semelle épaisse ou un petit talon dégage l’ourlet et allonge toute la silhouette. Si elle s’arrête à la cheville, vous êtes libre : ballerines, mocassins ou sandales plates, tout fonctionne.

    Une chose à garder en tête pour les tailles au-delà du 50 : la plupart des abayas dites taille unique ne changent pas de longueur quand elles changent de largeur. Une même pièce portée sur une silhouette plus large remonte légèrement. Mieux vaut le savoir avant de choisir sa chaussure que le découvrir le jour de la cérémonie.

    Les couleurs, et comment les associer

    Le noir reste la couleur par défaut du rayon, et il y a une bonne raison à cela : il ne montre rien, il va avec tout et il ne discute pas. Mais il n’est pas la seule option, et par 28 degrés il n’est pas toujours la meilleure.

    La même coupe d’abaya photographiée en noir, en rose brun et en brun
    La même coupe dans trois teintes. Seule la noire est en ligne sur cette boutique aujourd’hui. Les tons sourds se salissent moins visiblement qu’un écru et chauffent moins qu’un noir en plein soleil.

    Les teintes sourdes, taupe, sable, brun, kaki, gris, sont les plus faciles à vivre au quotidien : elles se salissent moins visiblement qu’un écru, elles chauffent moins qu’un noir en plein soleil, et elles laissent respirer le visage. Les couleurs franches, elles, se portent très bien en abaya unie, à condition d’être seules : une pièce colorée et tout le reste neutre.

    La règle qui évite les fautes tient en une phrase : trois couleurs au maximum sur toute la tenue, chaussures et sac compris. Si vous portez un foulard, la solution la plus sûre est le ton sur ton, la même famille de couleur en plus clair ou en plus foncé. Le contraste franc, un foulard clair sur une abaya sombre, fonctionne aussi, mais il attire tout le regard vers le visage : c’est un choix, pas un accident.

    Le métal des bijoux compte dans les trois couleurs. L’or réchauffe les teintes chaudes, brun, sable, terracotta. L’argent tient mieux avec le noir, le gris et le bleu.

    Ceinture, sac, bijoux : où se joue l’allure

    Une abaya unie est une page blanche. Tout ce qui va la faire exister se trouve autour.

    La ceinture est le geste le plus efficace, et le plus rapide. Une ceinture fine posée à la taille naturelle, sans serrer, redonne une ligne à une pièce qui n’en a pas. Sur une coupe papillon, elle transforme complètement la silhouette : le haut reste large, le bas s’évase, et la taille réapparaît. Sur une coupe droite, elle est facultative.

    Le sac apporte la matière et la couleur que le vêtement n’a pas. Un sac structuré dans un ton chaud sur une abaya noire suffit à habiller une tenue entière, et c’est exactement ce que font les photos de ce guide. Pour le soir, une pochette tient le même rôle en plus discret.

    Les bijoux travaillent en hauteur. Sur une pièce qui couvre tout, l’œil a besoin d’un point d’arrêt près du visage : des boucles d’oreilles visibles, ou un collier superposé sur deux ou trois longueurs. Les bracelets se voient surtout sur une coupe papillon, quand la manche remonte.

    Un chapeau à large bord ou une pince à cheveux pour dégager la nuque finissent le travail les jours où le soleil tape.

    Comment porter une abaya du matin au soir

    C’est l’argument que nous trouvons le plus juste, et celui qu’on entend le plus en boutique : une abaya bien choisie remplace trois tenues.

    Le matin, pour les courses ou l’école. Coupe droite ou papillon, sandale plate, sac porté à l’épaule, aucun bijou ou presque. Vous l’enfilez en dix secondes, elle ne serre nulle part, elle couvre les bras du soleil.

    La journée de travail. Une teinte sourde, une ceinture fine, un mocassin ou une ballerine, des boucles d’oreilles discrètes. La coupe droite est plus pratique dans un bureau : la manche ne traîne ni sur un clavier ni dans un dossier.

    Le soir, une invitation, une cérémonie. La même pièce, un talon, une pochette, un collier plus visible, un foulard ton sur ton si vous en portez un. C’est la coupe papillon qui prend l’avantage : elle bouge, elle attrape la lumière, elle n’a besoin de rien d’autre.

    Ce qui change entre les trois, ce ne sont jamais des vêtements. Ce sont des chaussures et deux accessoires.

    Trouver sa taille d’abaya, du 34 au 60

    Santa Mode habille du 34 au 60, et sur ce rayon la taille n’est pas un détail : c’est le sujet.

    Les abayas se vendent presque toujours en taille unique, avec une plage annoncée, par exemple du 36 au 52. Cette mention n’est pas un argument commercial, c’est une limite, et elle se lit comme telle. En dessous de la plage, la pièce flotte et perd toute ligne. Au-dessus, elle se ferme peut-être encore, mais la coupe ne tombe plus et l’ourlet remonte. Dans les deux cas, c’est un retour, et c’est du temps perdu pour vous.

    Trois mesures suffisent à décider, et elles se prennent en une minute chez vous. Le tour de poitrine, parce que c’est lui qui bute en premier sur une coupe droite. La carrure d’épaules, parce que c’est elle qui décide si la couture tombe au bon endroit ou si elle glisse sur le bras. La hauteur épaule-sol pieds nus, à comparer à la longueur annoncée du modèle : c’est le seul chiffre qui vous dit d’avance si l’abaya va traîner.

    Sur l’Abaya Fara, ce dernier chiffre vaut 147 cm de l’épaule au bas du vêtement, et la plage annoncée va du 36 au 52. Au-delà du 52, la coupe ne convient plus, et nous préférons vous le dire avant la commande plutôt qu’après.

    Le même réflexe vaut pour tout le reste du site. Chaque famille aura sa page grande taille, du rayon robes grande taille aux hauts et aux chaussures, et ces pages se remplissent en ce moment. D’ici là, le téléphone de la boutique répond au 0262 41 35 71, du lundi au samedi.

    Les cinq erreurs qui gâchent une belle abaya

    Choisir la longueur sans la chaussure. C’est de loin la plus fréquente. Une abaya se mesure toujours avec les chaussures qu’on va porter avec.

    Mettre un imprimé dessous. Sous une matière fluide, tout se devine. Ce qui va dessous doit disparaître.

    Serrer la ceinture. Le geste marche parce qu’il suggère une taille, pas parce qu’il la comprime. Une ceinture posée sans tirer donne une meilleure ligne qu’une ceinture serrée.

    Empiler les couleurs. Trois au maximum, métal des bijoux compris. Au-delà, la tenue se disperse et l’abaya disparaît derrière ses accessoires.

    Prendre une taille au-dessus pour être à l’aise. Sur une pièce déjà ample, une taille de plus n’apporte pas de confort, elle ajoute du tissu qui tombe mal aux épaules. L’aisance est déjà dans la coupe.

    Ce qui se porte avec

    Une abaya se joue surtout par ce qu’on met au bout des pieds et à côté du visage. Ces trois rayons se remplissent en ce moment, article par article.

    Voir le rayon Abayas Appeler la boutique

    Livraison offerte dès 33 €, retour gratuit sous quatorze jours, et retrait possible en boutique à Saint-Denis.

    Vos questions

    Peut-on porter une abaya sans hijab ?

    Oui. L’abaya est une robe longue et ample, elle se porte avec ou sans foulard selon ce que vous souhaitez. Beaucoup de nos clientes la choisissent d’abord parce qu’elle est fraîche, couvrante et facile à enfiler, et elles la portent cheveux libres.

    Combien coûte une abaya chez Santa Mode ?

    L’Abaya Fara, seule référence en ligne aujourd’hui, est à 38,00 euros. Le reste du rayon arrive au fil des semaines. La livraison est offerte à partir de 33 euros d’achat, et le retrait en boutique est gratuit.

    Peut-on essayer une abaya en boutique avant d’acheter ?

    Oui. Santa Mode est une boutique physique à Saint-Denis avant d’être un site, et vous pouvez venir essayer sur place du lundi au samedi, de 9 h à 12 h et de 14 h à 18 h. Une commande passée en ligne peut aussi être retirée en boutique, et le retour est gratuit sous quatorze jours.

    Comment entretenir une abaya en satin de polyester ?

    Un satin de polyester se lave à froid, retourné sur l’envers, dans un cycle doux, et il se repasse à basse température ou pas du tout : la matière se défroisse en grande partie sur cintre. L’étiquette cousue dans la pièce fait foi, c’est elle qu’on lit en premier.

    Une abaya se porte-t-elle pendant une grossesse ?

    Oui, et c’est même une des raisons pour lesquelles on la garde : elle tombe des épaules, sans rien serrer, donc la même pièce se porte avant et après. Le seul point à surveiller est la longueur, qui remonte un peu quand la silhouette prend de l’ampleur.

    Sources

    Les nouveautés du rayon, une fois par mois

    Ce qui arrive en boutique et en ligne, et les conseils de taille. Une seule lettre par mois, désinscription en un clic depuis chaque envoi.